Négociation trop hâtive d’un contrat d’armement: le commercial est licencié

30 mars 2021

Démarcher des dictatures tout en respectant les règles anticorruption: c’est le difficile numéro d’équilibriste auquel doivent s’adonner les commerciaux qui travaillent dans des secteurs sensibles comme la vente de matériel militaire à l’étranger. C’est ce qu’illustre le récent licenciement du directeur commercial du fabricant de matériel anti-émeute et de grenades lacrymogènes Alsetex. En 2017, celui-ci avait commis une “maladresse” en pressant le directeur général de l’entreprise de se déplacer à Abu Dhabi pour y signer un contrat avec une société dirigée par des proches du vice-ministre de l’intérieur. Et ce alors que cet éventuel partenaire commercial n’avait pas encore été validé par les vérificateurs anticorruption de l’entreprise sarthoise.

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