Un personal shopping reconverti en prestations juridiques

18 février 2026

La Cour administrative d'appel de Paris vient de confirmer la validité d'un redressement fiscal infligé à un avocat parisien et son épouse, coassociés au sein de leur cabinet. Il leur était notamment reproché d'avoir comptabilisé des achats de vêtements en "frais de déplacement". L'explication du couple devant la cour ne manquait pas de sel: ces achats auraient été réalisés pour le compte de clients étrangers se trouvant dans l'incapacité d'y procéder par eux-mêmes, le cabinet leur refacturant ensuite le coût... sous forme d'honoraires. Sans la moindre pièce justificative à l'appui.

Les articles sont réservés aux abonnés

Vous êtes abonné?